Arthur, plus jeune pilote civil de la sécurité civile

Ancien élève d’Aéropyrénées, Arthur SORIANO a débuté sa carrière comme instructeur au sein de l’école avant de devenir pilote sur Cessna Caravan à St Barth, et travaille désormais comme pilote sur Dash-8 pour la sécurité civile.

Retour sur son expérience chez Aéropyrénées…

Tout d’abord, qu’est-ce qui te plait dans l’aéronautique ?

Depuis petit, j’ai toujours été fasciné par ce domaine. Le fait d’avoir passé mon enfance aux Antilles a également été un accélérateur, l’avion étant un des moyens de transport les plus répandus entre les îles et la métropole. 

Pourquoi Aéropyrénées ?

D’anciens élèves de l’école étaient mes instructeurs à l’aéro-club de Guadeloupe. Ayant été bien conseillé c’est naturellement que je me suis tourné vers Aéropyrénées pour réaliser ma formation de pilote professionnel. 

Venant de loin, l’option d’un logement sur le campus a également été pour moi un plus.

Comment s’est déroulée la formation ?

La formation s’est bien déroulée, que ce soit sur l’aspect apprentissage ou sur la cohésion et ce malgré la période COVID sur la fin. Ma promotion et moi avons fini largement dans les temps. 

Comment as-tu décroché cet emploi ?

Dès 2018, j’avais l’intention de réaliser une qualification instructeur en fin de formation, c’est quelque chose qui me correspondait bien pour débuter ma carrière. 

Après plusieurs échanges avec l’équipe avant la fin de ma formation et une place se libérant, Ghislaine m’a donné ma chance et j’ai donc rejoint en 2020 les rangs d’Aéropyrénées en tant qu’instructeur de vol.

Après presque 3 ans d’aventure, des missions en Tunisie, au Burkina-Faso, au Sénégal ainsi que différentes missions en tant qu’adjoint au sein de l’entreprise, il était temps pour moi de prendre mon envol et de retourner en terre connue, les Antilles.

2023-2024, j’ai occupé le poste de Commandant de Bord sur Cessna Caravan chez Saint-Barth Commuter un peu moins de 2 ans. Ce poste m’a permis d’accroître mes compétences dans différents domaines grâce à cette exploitation si particulière et exigeante. J’y ai énormément appris.

Fin 2024, après une sélection menée conjointement avec l’armée de l’air et la sécurité civile, je rejoins le groupement d’avions de la sécurité civile comme copilote bombardier d’eau sur DHC8Q400.

Quel(s) conseil(s) donnerais-tu à de jeunes pilotes ?

Quoi qu’il arrive, ne jamais abandonner, s’accrocher et travailler, il y a plusieurs façons d’accéder à ce métier.

Il y a énormément d’activités et d’exploitations différentes, en France ou ailleurs (les forces armées, travail aérien, aviation de ligne, aviation d’affaire, brousse…), chaque pilote s’orientera naturellement vers le poste qui lui convient le mieux, et c’est le plus important!

Il suffit d’écouter différents pilotes raconter leurs parcours dans un hangar pour se rendre compte qu’ils sont tous différents et qu’ils ont tous fait preuve de persévérance.

À la clé, le plus beau métier du monde!

Vous êtes un ancien d’Aéropyrénées et vous souhaitez également nous faire part de votre expérience? N’hésitez pas à nous contacter.

Rémy GHYS
Author: Rémy GHYS